© Guillaume Perret
L’engagement ne se mesure pas aux intentions. Il se joue dès la conception, dans les arbitrages et les contraintes à intégrer. C’est là que commence, concrètement, la manière de bâtir durable. Chez CAPFIMO, nous la traduisons par des choix techniques et des équilibres économiques assumés.
On parle beaucoup de « bâtir durable ». Le terme est partout. Parfois un peu trop.
Sur le terrain, c’est plus exigeant.
Pour nous, c’est une question d’engagement. Parce qu’au final, ce sont des décisions de dirigeant qui font les projets.
Chez CAPFIMO, nous faisons un choix simple : traiter le sujet dès la conception.
Mieux isoler, mieux orienter, mieux penser les usages. Pas pour cocher des cases, mais pour rendre les bâtiments plus fonctionnels, plus confortables et moins énergivores.

Et concrètement, cela change la manière de faire.
Sur une ZAC à Janneyrias (38), nous avons traité sur site une grande partie des terres polluées : sur 11 000 m³, 8 000 m³ ont été dépollués et réemployés grâce à un atelier mobile. Moins de transport, moins d’impact, dans une logique de réemploi assumée.
Sur ce même projet, la biodiversité a été intégrée dès la conception, avec un objectif de certification BREEAM Good. Aux côtés d’un écologue, des aménagements ont été pensés pour la faune et la flore : nichoirs, ruches, habitats pour certaines espèces. Des interventions simples, mais structurantes.
Parce que bâtir durable, c’est aussi une manière d’aménager :
Ne pas surdensifier, préserver de la pleine terre, maintenir des surfaces perméables et des espaces végétalisés. Le biotope n’est pas une contrainte, mais un équilibre à trouver.
Avec nos partenaires architectes, nous travaillons ces sujets dès l’amont : gestion des eaux pluviales, limitation des îlots de chaleur, qualité d’usage. L’objectif est clair : des sites qui fonctionnent, où l’on a envie de venir travailler.
Et c’est aussi une attente croissante des utilisateurs, de plus en plus sensibles à ces enjeux.

Même logique sur les questions d’énergie.
2 400 m² de panneaux photovoltaïques ont été installés en toiture, intégrés à un dispositif de type cool roof sur les cellules d’activité de la zone « Air Portes ». Ce choix permet à la fois de produire de l’énergie – en autoconsommation avec revente partielle – et de limiter l’échauffement des bâtiments en période estivale. Nous cherchons à aller plus loin, en explorant des dispositifs de récupération et de réutilisation des eaux de pluie, afin de tendre vers des bâtiments plus autonomes.
Cette exigence se prolonge aussi dans le choix de nos partenaires.
Nous privilégions des entreprises et des équipes d’ingénierie locales, en prise directe avec les réalités du terrain. Le contexte économique est exigeant, on le connaît, mais il ne peut pas être une raison pour différer ces sujets.
Une chose est certaine : les décisions prises aujourd’hui engagent durablement les territoires.
Et sur ces territoires, il y a déjà ceux qui y vivent… et nos enfants qui y grandiront. À nous de bâtir durable, en conséquence, avec exigence.
POUR EN SAVOIR + : www.capfimo.fr