Serges Veyres (STMicroelectronics), président de Minalogic.
Le pôle de compétitivité Minalogic Auvergne-Rhône-Alpes a passé sans encombre la phase de validation de son label par le gouvernement.
« Il s’agit d’une véritable reconnaissance du travail que nous menons depuis 2005 pour fédérer les acteurs du numérique, accompagner leurs projets d’innovation et contribuer ainsi au développement économique du territoire », s’est félicité Serge Veyres, président de Minalogic.
Le pôle, dont le siège est installé à Grenoble, fédère désormais une communauté de plus de 500 adhérents en Auvergne Rhône-Alpes. Depuis sa création en 2005, pas moins de 885 projets de R & D ont été labellisés et financés à hauteur d’1,14 milliard d’euros de subventions publiques, représentant un investissement total en R & D de plus de 2,7 milliards d’euros.
En juin dernier, Minalogic a franchi une étape importante avec la sélection par la Commission européenne de MinaSmart, son projet de pôle européen d’innovation numérique (European Digital Innovation Hub). MinaSmart s’est donné comme mission l’accompagnement des petites et moyennes entreprises traditionnelles dans leur démarche de transformation numérique.
Cap sur 2026
Le pôle du numérique s’engage désormais dans un nouveau round d’actions. Minalogic a défini une feuille de route en phase avec les enjeux économiques, sociétaux et environnementaux actuels.
Trois axes structureront cette nouvelle phase : la digitalisation, la souveraineté technologique et industrielle, et enfin, la décarbonation. Il s’agira pour Minalogic d’assurer la pédagogie et le transfert des technologies de rupture ; d’affirmer son rôle dans la maîtrise des composants électroniques et des technologies souveraines et sûres ; et enfin, de faire du numérique « le moteur d’une industrie plus intelligente, plus performante, plus verte et responsable. »
Cet article a été publié dans le numéro 2535 de Bref Eco.