Damien Robert, directeur général de Solideo, Fabrice Pannekoucke, président de Solideo, et Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
JFB
Après que le Comité des Jeux Olympiques et Paralympiques « Cojop » Alpes Françaises 2030 a annoncé élargir ses investigations à Paris et à Lyon pour les épreuves de hockey sur glace, suite à la défaillance de Nice, la Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo) annonce, par la voix de son nouveau président, Fabrice Pannekoucke, que « Paris ne figure pas dans les Alpes françaises ». Ce qui met la LDLC Arena de Décines en pole position.
Le président d’Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, vient de prendre la présidence de la Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo) pour un an à l’issue de son conseil d’administration de ce 29 avril.
Pour un budget de 1,4 milliard d’euros d’investissements (dont 880 millions d’euros de concours publics), une quarantaine d’ouvrages ont déjà été identifiés sur les deux Régions organisatrices. Mais c’est la question du hockey sur glace masculin qui polarise les questionnements.
Privilégier les territoires alpins
Dans une logique de sobriété et d’optimisation budgétaire, le Cojop a pris la décision d’élargir ses investigations en étudiant la mobilisation d’équipements existants, dans d’autres grandes métropoles, répondant à une capacité minimale de 10 000 places assises. Aussitôt, Lyon et Paris se sont engouffrées dans l'opportunité avec des équipements répondant à ces critères : Paris Entertainment Company, avec deux salles, l’Adisas Arena et l’Accor Arena, et ThrillStage, à Lyon, avec la LDLC Arena de Décines. Les deux villes auront l’occasion de tester leurs patinoires lors des championnats du monde de hockey sur glace, en 2028.
Réponse le 11 mai
Mais le jeu semble à ce jour encore plus ouvert : « Nous explorerons l’ensemble des équipements sur nos territoires », affirment de concert Renaud Muselier et Fabrice Pannekoucke. Pour Alexandre Aulas, le patron de ThrillStage, c’est une aubaine qui se présente puisqu’une partie du coût des aménagements pourrait être prise en charge par les organisateurs de l’événement. Les résultats de cette démarche seront présentés au bureau exécutif du Cojop du 11 mai.