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Mardi 24 Novembre 2020

Publi-reportage AVEC MCG Managers

Mandat AD'HOC et diagnostic opérationnel, clés d’un retournement réussi

Mandat AD'HOC et diagnostic opérationnel, clés d’un retournement réussi

Durant son cycle de vie, toute entreprise peut connaitre une période difficile qui se traduit par un problème de trésorerie : une brutale chute de la demande, une baisse de l’efficacité industrielle, un marché qui se ferme, une hausse soudaine des matières premières…

Ces situations risquent de se multiplier dans le cadre du contexte sanitaire et économique actuel, et les reports de charges ne résoudront pas les problèmes sur le fond.

Avec ses 30 ans d’expérience, MCG Managers obverse que peu d’entreprise ont :

  • Les bons réflexes pour affronter ces défis ;
  • Les capacités de poser le bon diagnostic pour sortir de l’ornière ;
  • La connaissance des dispositifs existants pour sécuriser leurs activités et rebondir.

Les trois réflexes vitaux qui conditionnent le redressement de l’entreprise :

  • Un monitoring serré du carnet de commande et de la trésorerie : les indicateurs d’alerte doivent s’allumer dès lors que les premiers signes de détérioration de ces deux postes sont visibles. Attendre n’est jamais une option.
  • Demander en urgence la nomination d’un mandataire AD’HOC pour obtenir un moratoire sur les créances : il s’agit d’engager des négociations avec les créanciers et les financeurs (banques, Urssaf, fournisseurs, etc.) dans le but de donner du temps à l’entreprise pour analyser la situation. Reconstituer sa trésorerie est vital.
  • S’adjoindre les compétences d’experts opérationnels pour opérer un diagnostic opérationnel à 360° dans le but d’identifier les causes sources et bâtir un plan d’action pour retourner la situation. La solitude du dirigeant peut être mortifère.

Les trois acteurs essentiels pour faire face à la crise :

  • Le Dirigeant : il doit faire face à une situation économique, sociale et psychologique angoissante.
  • Le mandataire AD’HOC : il doit, dans le cadre d’une procédure confidentielle, trouver les moyens pour donner du temps à l’entrepreneur dans le but de sauver l’entreprise.
  • Les experts opérationnels qui doivent, dans un temps très court, poser un diagnostic et définir un plan d’action.

Un cas très concret

Le groupe concerné* (fabrication de coffrage en béton, 70 M€ de CA) a dû faire face à la dégradation de sa situation financière à la suite d’une lente et inexorable détérioration de ses performances industrielles et commerciales.

Après un audit financier mettant en avant les risques à moyen terme (6 mois) d’une cessation des paiements, le Dirigeant décide de demander la nomination d’un mandataire AD’HOC pour entamer une procédure amiable et confidentielle dans le but de sauver l’entreprise.

Ce dernier suggère fortement de faire réaliser un diagnostic opérationnel pour objectiver la situation réelle de l’entreprise et définir les mesures à prendre dans le cadre d’un plan d’actions.

L’intervention de MCG Managers

Le diagnostic opérationnel a été confié à MCG Managers pour son expertise et sa capacité à mettre à l’ouvrage dans des temps très courts, des experts opérationnels.

« Engager ce premier travail consiste à gérer le niveau de criticité de la situation dans un temps très court, explique Pierre-Yves FREMINET, Directeur Industrie, Services et Distribution de MCG Managers. Parallèlement, l’entreprise s’adjoint l’expertise des mandataires AD’HOC et d’un ou plusieurs experts chevronnés qui viennent poser un regard externe sur sa stratégie, son positionnement ses produits et ses marchés. »

Leur diagnostic opérationnel à 360° examine service par service les points positifs, négatifs et à améliorer, et permet à l’entreprise de se concentrer sur les fondamentaux qui peuvent générer rapidement de la trésorerie. « Plan d’action :

  • Gérer le cash, réduire le BFR, identifier les actifs sur lesquels on peut mener une action (vente…) ;
  • Se concentrer sur des marchés profitables pour augmenter la capacité à rebondir ;
  • Améliorer les process et l’efficacité des employés ;
  • Réduire les coûts (stocks, main-d’oeuvre…). »

Les facteurs clés de succès : travailler en équipe

Menée en coordination avec l’action du mandataire ad'hoc, cette action va donner de la crédibilité à la démarche de ce dernier auprès des créanciers.

« Quand on montre qu’on tient le cap et qu’on est capable d’expliquer et de trouver des solutions lorsqu’il y a des difficultés - et il y en a toujours – on apporte de la crédibilité et on entretient la confiance.

Avec MCG et les dirigeants de l’entreprise, nous avons fait une oeuvre commune, solide et imaginative. Nous avons cherché ensemble des solutions et à plusieurs on réfléchit mieux », précise Eric Etienne-Martin, administrateur judiciaire chez AJUP.

Les résultats : une belle histoire

« Nous sommes heureux d’avoir ainsi pu reconfigurer un ensemble de partenaires financiers qui sont aujourd’hui aux côtés de l’entreprise pour l’accompagner dans son développement. Elle est désormais capable de donner une bonne visibilité aux partenaires et la communication est maîtrisée », indique Laurence Rival, Responsable du Pôle Prévention chez AJUP.

Pour le dirigeant de l’entreprise, « les mesures de restructuration préconisées par MCG et mises en place au sein de notre entreprise nous permettent désormais de nous appuyer sur des ressources et des bases fiables afin de continuer à nous développer. Je considère l’accompagnement par MCG non comme un coût mais comme un investissement dont les bénéfices ne se sont pas fait attendre. » Ainsi, MCG Managers a réaffirmé son engagement : pérenniser les entreprises.

Anticiper pour réussir

« Dans la période que nous traversons, de nombreux dirigeants sont dans l’incertitude et attendent une reprise de l’activité, constate Vincent Moncorgé, Directeur Général de MCG Opportunités. Dans une telle situation, anticiper leur donne plus de chance de réussir le retournement de leur entreprise. Le problème est pris à temps, avant que les relations avec les fournisseurs, les banques ou les clients ne se grippent. » Les chiffres lui donnent raison puisque 70 % des procédures amiables débouchent sur des résultats positifs, alors que seuls 25 % des redressements judiciaires débouchent sur un plan de continuation d’activité, qui lui-même échoue avant trois ans dans la moitié des cas.

 

* la procédure étant confidentielle, nous respecterons l’anonymat du dirigeant.

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