Rémi Vandewalle, directeur financier et directeur associé de Finaxim.
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La facturation électronique entre en vigueur pour toutes les entreprises le 1er septembre. Pour tout savoir sur cette réforme et vous y préparer, Bref Eco vous propose toute la semaine une série d'articles sur le sujet.
C’est maintenant ! La période fiscale terminée, les entreprises démarrent le chantier de la facturation électronique pour être prêtes le 1er septembre 2026. Nombres d’entre elles regardent le sujet comme une contrainte administrative supplémentaire. Les directeurs administratifs et financiers en temps partagés de Finaxim prennent la question à l’inverse et révèlent les opportunités de piloter finement ses flux financiers.
« L’écueil dans lequel les entreprises doivent impérativement éviter de tomber, c’est de penser que la question de la facturation électronique est un sujet purement informatique et technologique », avertit Rémi Vandewalle, directeur financier et directeur associé de Finaxim. Certes, l’enjeu fiscal pour l’État est important, mais c’est l’occasion pour les entreprises de libérer du BFR et d’avoir un impact significatif sur leur trésorerie ».
Le professionnel des finances évoque un chiffre qui illustre l’importance de se pencher sérieusement sur la question : une entreprise qui réalise un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros par an peut prétendre à retrouver un gain de 80 000 à 100 000 euros sur sa trésorerie grâce au suivi du traitement des factures au jour le jour. « La trésorerie n’est plus coincée chez les clients », résume Rémi Vandewalle.
Piloter finement
Pour cela, il faut bien préparer le terrain. Les mentions légales et obligatoires qui devront figurer sur les factures sont une mine d’informations à exploiter et « le cœur du dispositif », selon Rémi Vandewalle.
Parmi leurs missions, les experts en temps partagés de Finaxim interviennent auprès des entreprises pour piloter le lancement de ce projet de facturation électronique. « Avant même le choix de la plateforme agréée, les entreprises doivent passer du temps de qualité pour nettoyer et compléter les informations légales et éviter, a posteriori, des rejets de factures ». Les data correctes accéléreront le traitement pour retrouver les gains de trésorerie évoqués.
Deuxième étage de la fusée : revoir les process internes et valider chaque étape grâce à la mise en place d’indicateurs. « Les process hypernormés vont permettre ensuite de faire des analyses plus fines des délais de paiement, mais aussi des quantités facturées par exemple, détaille Rémi Vandewalle. En prenant le bon axe, l’entreprise peut réellement affiner son pilotage financier et faire d’une obligation vécue comme une contrainte, une réelle opportunité de mieux piloter son entreprise ».
Réseau Finaxim
6 bureaux en France, dont celui de Lyon pour couvrir Auvergne Rhône-Alpes
150 experts en temps partagé (850 missions par an) dont 50 en Aura pour une centaine de clients
Cet article a été publié dans le numéro 2656 de Bref Eco.