Yacon & co, une gamme de produits qui veut allier le bon au sain.
Yacon & Co
La start-up Yacon & co (ex-Yency) annonce sa première levée de fonds en amorçage. Elle a réussi à mobiliser des investisseurs reconnus de la foodtech, autour d’un objectif ambitieux : en finir avec le sucre !
Depuis 2021, Raphaëlla Nolleau et Clément Poyade autofinançaient le développement de leur marque « Yacon & co ». Cette gamme de produits est produite à partir du yacon, une plante dénichée par le duo au Pérou, dont la texture et le goût sont similaires au miel après transformation en sirop. Avec l'indice glycémique le plus bas du marché, le yacon est présenté comme « une alternative végétale, saine et gourmande pour remplacer le sucre et les faux sucres ». Un combat d’actualité alors que 74 % de nos aliments (sucrés comme salés), issus de la grande distribution, contiennent du sucre. « Également riche en fibres prébiotiques et source de vitamines et minéraux, le yacon est une version saine de ce que le consommateur a l’habitude de consommer. En douceur, nous permettons à des millions de personnes d’améliorer leur santé en gardant la notion de plaisir ! » expliquent les cofondateurs qui prévoient leur première récolte française de yacon et sa transformation, sur le bassin de Vichy, dès ce mois de novembre.
Cap sur les 300 magasins
Pour sa première année d’exercice en 2021, Yacon & co a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 250.000 euros issus des ventes en ligne et dans les Biocoop en France. Avec cette première levée de fonds (montant non communiqué), la start-up compte intégrer 300 enseignes bio en 2023 et cultiver 30.000 plants de yacon à Vichy. Raphaëlla Nolleau et Clément Poyade annoncent également la création prochaine de plusieurs nouvelles références.
Cette levée de fonds a été soutenue par des investisseurs de l'impact et de la Foodtech, dont 90 % de femmes : Pauline Duval (Duval ventures), Elsa Hermal (cofondatrice d'Epicery), Jessie Inchauspe (écrivaine « The Glucose Revolution »), Johanna Le Pape (Championne du monde des arts sucrés) mais aussi l’entrepreneur Alexandre Mulliez.
La start-up est également appuyée par deux accélérateurs : 50 Partners Impact et Hectar.